notes de cours

biologie 12 : les hormones sexuelles chez la femme

Les ovaires ont un stock d'ovules (aussi appelés ovocytes) qui diminue au fil du temps, jusqu'à la ménopause.

Stade 1 : phase folliculaire :

Ces ovules sont uns à uns entourés d'un amas de cellules (la granulosa), le tout évoluant sous l'action de la FSH en follicule, d'abord primaire puis secondaire, tertiaire cavitaire et enfin en follicule de De Graaf. Ce follicule produit de plus en plus d'œstrogènes (particulièrement de l'œstradiol) au fur et à mesure de sa croissance.

Stade 2 : phase lutéale :

Après le stade ultime de De Graaf, le follicule produit suffisamment d'œstrogènes pour déclencher un pic de LH (produite par l'hypophyse) et de FSH. Il expulse alors l'ovule (on appelle ce stade l'ovulation) et se transforme en corps jaune, sous l'action de la LH, produisant à la fois des œstrogènes et de la progestérone. Pendant ce temps, l'endomètre s'épaissit et se maintient. Puis au bout de 14 jours, s'il n'y a pas eu de fécondation, le corps jaune cesse de produire de la progestérone, il se dégrade et l'endomètre aussi.

Retour au stade 1 : règles :

S'ensuivent les règles, c'est à dire l'élimination du tissu de l'endomètre, riche des vaisseaux sanguins.

En cas de fécondation :

Une hormone est produite par les cellules de la cellule-œuf s'accrochant à la paroi utérine, pour maintenir le corps jaune et donc le taux de progestérone. Enfin, au bout de quelques semaines, ce sont ces mêmes cellules qui ayant évoluées produiront leur propre progestérone.

biologie 11 : les hormones sexuelles chez l'homme

a) Les testicules sont des doubles glandes, responsables à la fois de :

- la production de spermatozoïdes (fonction exocrine) par les cellules de Sertoli, sensibles à la FSH (hormone folliculo-stimulante), qui en présence de cette hormone, produisent plus de récepteurs de la testostérone.

- la production de testostérone (fonction endocrine), par les cellules de Leydig, sensibles à la LH (Hormone Lutéinisante).

Ce fonctionnement complexe assure une production optimale de gamètes mâles.

b) L'hypophyse produit de la LH et de la FSH, en réaction au pic de GnRH.

c) l'hypothalamus produit de la GnRH (gonadotropin releasing hormon), l'hormone à l'origine de tout le cycle pulsatil hormonal chez l'Homme (l'activateur).

biologie 10 : le diabète

Le diabète est une hyperglycémie chronique. Les complications liées sont un ralentissement de la circulation sanguine et une destruction des petits vaisseaux sanguins (pouvant par exemple mener à la cécité ou à des problèmes aux extrémités).

Il y a trois types de diabète :

le diabète insulino-dépendant (DID) (type 1) :

- d'origine génétique

- surtout chez les sujets jeunes (15/30 ans)

- maladie auto-immune qui détruit les cellules bêta des îlots de Longherans, empêchant la production d'insuline.

- glycosurie : présence de glucose dans les urines.

- traitement : injection d'insuline, en prévision des pics (repas).

le diabète non insulino-dépendant (DNID) (type 2) :

- surtout en fonction de l'environnement du sujet : alimentation, style de vie (activité physique par exemple), âge

- les cellules ne sont plus réceptives à l'insuline (récepteurs des membranes plasmiques des cellules inopérants)

le diabète gestationnel (type 3) :

- chez les femmes enceintes.

- besoin en insuline augmenté.

- risque d'obésité chez la femme ou l'enfant.

physique

oui je sais, enfin une page sur la physique, alors que c'est MA matière déterminante de l'année, ça peut sembler paradoxal, mais bon, j'ai deux excellents professeurs et les connaissances s'entassent tellement bien dans ma petite tête que.... j'ai pas encore trouvé le besoin de faire de résumé de cours sur le sujet :)

Mais aujourd'hui, je voudrai vous parler d'une méthode très utile, que j'ai enfin eu la chance de comprendre réellement, pour trouver la force d'un vecteur, en fonction de ses paramètres trigonométriques¹... *** shadam ! ***

On place donc nos vecteurs dans un repère G, avec x pour l'axe des abscisses et y pour l'axe des ordonnées.

- Ensuite, on décompose nos vecteurs en vecteurs verticaux et horizontaux, (par exemple le vecteur A sera décomposé en Ax et Ay tel que Ax + Ay = A).

- puis on décompose ce repère en un repère Gx et un repère Gy, ce qui permet d'éliminer dans le repère Gx les vecteurs *y et le ou les vecteurs de poids : le poids étant vertical, il n'apparait pas dans cette optique (penser : "on regarde le repère G par le haut (Gx) et par le côté (Gy))".

Puis on transforme le système vectoriel en système algébrique en utilisant les vecteurs unitaires i et j...

à partir de là, on peut trouver des propriétés algébrique intéressante pour trouver les valeurs des vecteurs verticaux et horizontaux, ce qui peut permettre de trouver la valeur d'autres vecteurs...

¹ ou le contraire :p

biologie 9 : régulation de la glycémie : le pancréas

c'est une double glande possédant deux fonctions :

- Une fonction exocrine : excrétions d'enzymes pancréatiques vers le duodénum, par simple diffusion, par les cellules acineuses (rôle digestif).

- une fonction endocrine : excrétions d'hormones par les îlots de Langerhans, dans la circulation sanguine, en direction du foie : l'insuline et le glucagon, régulation de la glycémie.

L'insuline :

Cette hormone possède un rôle hypoglycémiant. En effet elle inhibe le processus de glycogénolyse. Ses cellules cibles sont les hépatocytes, les tissus adipeux et les cellules musculaires.

Elle est sécrétée par les cellules bêta, en périphérie des îlots de Langerhans.

Le glucagon :

Cette hormone possède un rôle hyperglycémiant. Elle active des protéines qui inhibe à leur tour la glycogénogénèse et favorise le processus inverse. Elle agit sur les hépatocytes.

Elle est sécrétée par les cellules alpha, au cœur des îlots de Langerhans.

biologie 8 : régulation de la glycémie : le foie

L"homéostat glycémique

La glycémie est le taux de sucre dans la sang. Sa valeur normale, est comprise en moyenne entre 0,7 et 1 gramme par litre.

En dessous on parle d'hypoglycémie et au dessus, d'hyperglycémie.

Le milieu intérieur (lymphe, plasma), espace de communication entre les tissus et organes, a en effet besoin d'être maintenu dans des conditions physico-chimiques favorables pour fonctionner correctement. Sa composition doit être stable, et ce malgré les variations extérieures (prise de nourriture, exercice physique, ...).

Le sucre étant un paramètre indispensable de la respiration cellulaire, sa régulation est capitale.

(A) Régulation de la glycémie : Le foie

Il peut stocker ou libérer du glucose :

1) Stockage :

Absorption intestinale -> sang -> foie (cellules hépatiques) ->

* transformation du glucose en glycogène (glycogenogénèse) (une molécule de glycogène est un polymère de glucose pouvant en contenir 5000 à 30 000).

Si il y a trop de glucose :

* stockage du glycogène excédentaire dans les muscles

* transformation du glucose en lipides (triglycérides)

2) libération :

foie -> circulation sanguine (via la veine sus hépatique).

* transformation du glycogène en glucose (glycogénolyse) dans le foie et les muscles (dans ce dernier cas, seulement pour leur propre usage).

* transformation des lipides en glucose (néoglucogénèse).

français 10 : L'histoire du roman, en bref

Depuis ses débuts, le roman ne cesse de se populariser. Œuvre narrative longue, fictive mais cherchant à donner l'impression du réel (contrairement aux contes et aux récits biographiques), il permet par ce biais de combler les besoins humains, et en particulier les besoins du plus grand nombre, qu'il s'agisse d'histoires d'amour, de sexe ou d'aventure. Toutefois, cette nature l'oppose souvent à la morale et à la religion, en particulier en Europe occidentale au catholicisme, la bible étant pendant des siècle : "la seule histoire qui vaille la peine d'être retenue".

Sa structure lui permet également d'explorer la psychologie humaine, et d'avoir parfois une portée un peu moins grivoise.

Constamment retravaillé, étendu et redéfini au cours des siècles, selon les aspirations de chaque époque, c'est peut-être le plus polymorphe des genres.

Pendant l'antiquité :

le roman antique (4ème siècle ap JC), déjà très sentimental et proche du genre humain.

Pendant le moyen-âge :

À partir du moyen âge, L'histoire du roman (en tant que genre) est étroitement lié à l'histoire du roman (en tant que langue). En effet en Europe le latin "pur" laisse progressivement place à des langues régionales, dégradées à partir du latin, et en particulier au "roman", l'ancêtre du français. S'ensuit une production de livres, d'abord en latin, par les élites, puis de plus en plus souvent en langue romane et parfois même, une traduction des livres latins en roman.

On peut citer le roman de chevalerie (aventure + histoire sentimentale, idéal courtois).

Au 15ème siècle : apparition du roman picaresque (qui donnera naissance au roman de formation au XIX).

Pendant la renaissance :

Au 16ème siècle : Rabelais écrit "Gargantua et Pantagruel", une parodie de roman (parodie dans le sens ou le fantastique est exacerbé), pour contourner la censure.

Au 17ème siècle, tout s'intensifie :

- Apparition du roman pastoral : Par exemple "Astrée", d'Honorée d'Urfé. Des romans dans un cadre pastoral (élevage de moutons), du moins tel qu'idéalisé par les bourgeois.

- "Le Roman bourgeois" est écrit, même si c'est plus un ensemble de petites histoires que véritablement un roman...

- "La princesse de Clèves", de madame de la Fayette, un roman psychologique.

Au 18ème siècle : le roman libertin.

Au 19ème siècle : Une importante alphabétisation entraine le développement sans précédent du roman-feuilleton :

- Balzac développe le concept de "retour des personnages" : une façon d'écrire en partant de différents personnages, qui est aussi visible plus tard dans les œuvres de J Tolkien par exemple (avec sa série sur la terre du milieu), et aussi dans certaines séries télévisées contemporaines, comme "heroes")

- Alexandre Dumas, auteur très prolifique (136 œuvres) de Romans populaires ? Mais aussi Maupassant, Stendhal, Flaubert et Zola, entre autres.

Jusqu'à aujourd'hui :

Proust, Céline ("voyage au bout de la nuit" par exemple) ou Camus.

mathématiques 2 : pense bête

Factoriser :

Factoriser c'est écrire une expression mathématique sous la forme d'un produit.

Développer :

Développer c'est écrire une expression mathématique sous la forme d'une somme.

systèmes d'équations :

Pour résoudre un système d'équations (trouver les valeurs des inconnues), le transformer en système triangulaire (pyramidal ^^) en utilisant la méthode de Gauss ou la substitution dans les cas plus simples.

équations du second degré

C'est à dire de la forme :

ax² + bx + c

On essaie de trouver x.

Trouver à quoi correspondent a, b et c. Et ensuite chercher delta tel que :

delta = b² - 4ac

- Si delta est supérieur à 0 alors x à deux solutions :

* x = (-b + racine carrée de delta) / 2a

et

* x = (-b - racine carrée de delta) / 2a

- si delta est égal à zéro, alors :

x = -b / 2a

- si delta est inférieur à zéro, alors x n'a pas de solution réelle.

biologie 7 : origines des principales différenciations entre individus

Deux sources majeures de différenciations entre individus, au cours de la méiose :

1) la différenciation interchromosique :

les paires ne se répartissent pas toujours de la même façon, un chromosome d'une paire pouvant se placer à gauche ou à droite de la zone équatoriale au cours de la métaphase.

2) la différenciation intrachromosomique :

les chromosomes d'une paire peuvent parfois s'échanger des segments quand les chiasmas les séparent, lors de l'anaphase.

biologie 6 : la méiose (détail du cycle)

La méiose se décompose en deux phases, pour produire des gamètes :

- 4 cellules haploïdes à partir d'une cellule diploïde, des spermatozoïdes, chez l'homme.

- 1 cellule haploïde à partir d'une cellule diploïde, un ovule, chez la femme.

- phase 1 : division des paires de chromosomes :

=> prophase 1 :

- condensation des chromosomes,
- appariement des chromosomes, deux à deux, par des chiasmas.

=> métaphase 1 :

- regroupement des paires de chromosomes au centre de la cellule

=> anaphase 1 :

- séparation des chromosomes de chaque paire, dans les deux pôles de la cellule (un chromosome à gauche et un à droite).

=> télophase 1 :

- décondensation..

Puis très vite :

- phase 2 : division des chromatides :

prophase, métaphase, anaphase, télophase (cytodiérèse).

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Parfois la méiose 1 ou 2 se passe mal, les chromosomes ou les chromatides ne se sépare pas, et ça peut aboutir à des trisomies ou des monosomies (cas de la trisomie 21). Paradoxalement, on parle surtout des trisomies peu "graves", affectant des chromosomes moins vitaux, puisque les autres trisomies plus graves ne sont pas viables et aboutissent à des fausses couches ou à des enfants mort nés, par exemple la trisomie 13.

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